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JAUBERT OU BERLINOIS ?
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Version 1.0 du 10/10/98
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- Par Fabrice POIRAUD-LAMBERT
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- Parmi les multiples méthodes de maintenance d'aquariums marins existantes,
on ne peut guère à ce jour en retenir que deux pour maintenir
un aquarium récifal peuplé de coraux exigeants : la Méthode
dite 'Jaubert' inventée par le Professeur Jean Jaubert de l'Institut
Océanographique de Monaco, et la Méthode 'Berlinoise' développée
par les aquariophiles marins de Berlin il y a quelques années.
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- Toutes les autres méthodes (filtre sous sable, filtre semi-humide,
filtration mécanique, bioballes, etc...) permettent de maintenir des
aquariums de poissons ou des aquariums d'invertébrés peu fragiles
et peu exigeants, car le processus de purification est incomplet et la qualité
de l'eau résultante critiquable.
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- Si la méthode berlinoise est relativement coûteuse à
mettre en oeuvre (nous y reviendrons), les résultats obtenus par un
débutant suivant aveuglément les règles sont à
la hauteur des espérances, quelle que soit la population en poissons
et coraux désirée, sur du long terme. La méthode ne soulève
guère de polémique.
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- La méthode Jaubert déchaîne, quant à elle les
passions, car son principe de base paraît génial mais sa mise
en oeuvre ne semble toujours pas clairement expliquée au grand publique,
de même que ses limites, car elle en a.
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- Nous n'allons ici comparer que ces deux méthodes, à l'exclusion
des méthodes hybrides situées antre le Jaubert et le berlinois,
qui consistent à rajouter à l'une ou l'autre des caractéristiques
de l'autre ou l'une.
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- La Méthode Jaubert
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- 1- Description
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- Décrite en détail dans le Brevet (N° 88 01553) déposé
par Jean Jaubert auprès de l'INPI en 1988, cette méthode est
prévue comme étant un 'procédé de purification
biologique des eaux contenant des matières organiques et produits dérivés,
utilisant la diffusion et l'action de micro-organismes aérobies et
anaérobies et dispositif pour la mise en Ïuvre'.
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- Le principe est simple :
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- L'eau à traiter, dont le niveau est schématiquement
représenté par une ligne horizontale (9), circule à l'intérieur
de l'aquarium, dans l'espace (2) situé au-dessus de la cloison (1).
Elle est aérée et brassée par injection d'air à
travers un diffuseur (3) ou par tout autre moyen convenable (brassage par
pompes par exemple). Le volume d'eau confinée et plongé dans
l'obscurité, pauvre en oxygène occupe, à la partie inférieure
du réacteur, l'espace (6) situé au dessous de la cloison (1).
La paroi (7) de la cloison qui est en contact avec l'eau à traiter
est fortement éclairée au moyen de la lampe ou du soleil (8).
La cloison (1) présente, dans son épaisseur, plusieurs zones
de réaction : une zone sursaturée en oxygène (10) occupée
par des micro-algues et des micro-organismes aérobies ; une zone riche
en oxygène (11) occupée par des micro-organismes aérobies
; une zone pauvre en oxygène (12) occupée par des micro-organismes
anaérobies ; une zone intermédiaire (13) dans laquelle on trouve
des micro-organismes aérobies et anaérobies.
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- Dans une autre variante du procédé de
l'invention, le sable contient des petits organismes détritivores fouisseurs
tels que ceux qui vivent naturellement dans les sédiments aquatiques.
Ces petits organismes participent à l'élimination des déchets
organiques en s'en nourrissant. En outre, ils disséminent des particules
organiques dans l'épaisseur du sable, par leurs déjections et
par leur action mécanique de bioturbation, ce qui a pour résultat
de faciliter la dégradation des particules organiques qui sont incorporées
à la couche riche en oxygène, et de faciliter l'apport de substrat
carboné au contact des micro-organismes dénitrifiants hétérotrophes
qui se trouvent dans la zone pauvre en oxygène. Cette variante qui
a pour effet d'augmenter le rendement du procédé, sans en changer
les principes fondamentaux, ne sort pas du cadre de l'invention. On notera
simplement que l'activité bioturbatrice de ces petits organismes doit
être suffisamment modérée pour ne pas amener trop d'oxygène
ou de particules organiques, dans la couche pauvre en oxygène qui abrite
les micro-organismes dénitrifiants. Dans le cas contraire, le fonctionnement
du procédé serait gravement perturbé avec comme principale
conséquence une baisse importante du rendement des réactions
de dénitrification et une accumulation possible de substances toxiques
sous la forme d'ions nitrites. Ce risque est facilement évité
en choisissant des organismes de très petite taille, opération
qui est à la portée de l'homme de métier et ne sort pas
du cadre de la présente invention. (texte issue du brevet)
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- Le substrat utilisé sera de préférence du sable de
corail de granulométrie entre 2 à 3 mm, qui permettra, en se
dissolvant sous l'action des acides dégagés par les réactions
bactériennes, de maintenir le calcium, l'alcalinité et le pH.
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- Selon l'inventeur, 'Le procédé de l'invention
est applicable avec le plus d'avantages aux eaux contenant des matières
organiques d'origine naturelle. Ainsi, le procédé de l'invention
trouve une application particulièrement intéressante dans la
purification de l'eau des aquariums et des bassins dont il permet de conserver
indéfiniment la pureté, la transparence, l'absence de coloration,
et d'une façon plus générale, l'intégrité
des propriétés biologiques et physico-chimiques. La présente
invention convient aux aquariums en circuit fermé et notamment aux
aquariums domestiques de toutes dimensions, aux bassins et aquariums géants
destinés au public et aux bassins utilisés en aquaculture.'
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- Toujours selon le texte du brevet : 'Lorsqu'ils sont appliqués aux aquariums d'eau douce
ou d'eau de mer, la plupart des procédés connus ne permettent
qu'une purification partielle de l'eau, et de ce fait des substances toxiques
finissent toujours par s'y accumuler. Elles y créent, plus ou moins
rapidement selon le ou les procédés utilisés, des conditions
d'environnement défavorables, qui ont pour effet de diminuer la résistance
des poissons aux maladies et de freiner le développement ou même
d'empêcher la conservation de nombreux autres organismes aquatiques.
Pour atténuer ces effets défavorables, on est obligé,
à intervalles réguliers, de vidanger une partie de cette eau
et de la remplacer par de l'eau neuve. Malgré cela, il est généralement
nécessaire de stériliser l'eau de l'aquarium, par action des
rayons ultraviolets ou de l'ozone pour diminuer les risques d'infections auxquels
sont soumis les poissons. En outre, dans les aquariums marins, la qualité
médiocre de l'eau obtenue ne permet généralement pas
aux végétaux et aux invertébrés de rester en vie
pendant des périodes excédant quelques mois'.
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- On le verra cependant plus loin, depuis la rédaction du texte du
brevet, l'état de l'art a heureusement fait des progrès et proposé
une solution alternative qui évite les désagréments suscités
tout en utilisant une autre méthode que la méthode Jaubert.
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- Dans le cas de l'utilisation de la méthode dans un aquarium, 'la
cloison (1) est constituée par du sable ou du gravier, qui est pris
en sandwich entre deux grilles (14) et (15). La grille (15), située
à faible distance de la paroi inférieure de l'aquarium, supporte
la couche de sédiment. La grille (14), dissimulée pour des raisons
esthétiques sous une mince couche de sédiment, empêche
les habitants de l'aquarium, et en particulier certains poissons, de creuser
et de déblayer une partie du sédiment, ce qui aurait pour conséquence
de perturber le fonctionnement du procédé en détruisant
la stratification de la couche sédimentaire et en interrompant le confinement
de l'eau occupant l'espace (6) situé sous la cloison'.
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- 2- Principe de fonctionnement
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- Voici le principe tel que décrit dans le texte du brevet (à
quelques variations près facilitant la lecture) : 'Les
particules organiques en suspension dans l'eau à traiter sont dégradées
par les bactéries qui se développent à leur propre surface,
tandis que celles qui viennent au contact du sable qui sert de support aux
différents micro-organismes utilisés, sont dégradées
et transformées en substances dissoutes par les micro-organismes aérobies
qui se trouvent dans la couche riche en oxygène. Une grande originalité
du procédé de l'invention réside dans le fait que l'eau
à traiter ne traverse pas le principal espace de réaction constitué
par le sable. Les échanges de substances dissoutes qui ont lieu entre
l'eau à traiter, l'eau confinée, et les différentes zones
de réaction situées dans le principal espace de réaction,
se font par diffusion, notamment au travers des interfaces qui servent de
frontières entre ces différents éléments. Les
micro-organismes responsables de l'ammonisation et de la nitrification occupant
la zone de réaction riche en oxygène, adjacente à l'interface
en contact avec l'eau à traiter, transforment les composés azotés
en nitrites et en nitrates qui diffusent en direction de la zone pauvre en
oxygène où ils sont réduits par les micro-organismes
dénitrifiants hétérotrophes qui s'y trouvent. Il semble
qu'une partie importante des nitrites ainsi formés soit réduite
avant d'avoir été transformée en nitrates. Ces bactéries
hétérotrophes utilisent, comme source de carbone organique,
une partie des composés carbonés présents dans le milieu
réactionnel, et provenant de l'eau à traiter. L'azote moléculaire,
libéré par la réduction des ions nitrates, diffuse en
direction de la couche riche en oxygène. Il passe ensuite dans l'eau
à traiter et finit par gagner l'atmosphère. De même, les
ions calcium libérés dans le principal espace de réaction
par la neutralisation des composés acides produits par les différents
micro-organismes utilisés et notamment par les micro-organismes anaérobies
hétérotrophes, diffusent en direction de l'eau à traiter.
Ce sont des flux d'oxygène, de nitrates, d'azote etc., qui traversent
les différentes interfaces, en fonction des gradients de concentration
qui structurent l'espace où s'opèrent les réactions.
Il n'y a de ce fait aucun risque de colmatage'.
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- 3- La méthode Jaubert en Pratique
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- La 'pure' méthode Jaubert nécessite assez peu d'équipement
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- - des grilles de filtres sous-sable couvrant la totalité de la surface
du bac non prévue pour les pierres vivantes ou artificielles, soit
environ 75 % de la surface au sol, voire légèrement moins si
votre éclairage est très puissant. Hauteur d'eau confinée
: 2 cm.
- - une couche de sable de 2 à 4 mm de diamètre, sur 4 doigts
de haut en moyenne (Source : J. Jaubert). Le sable ne doit pas pouvoir passer
par les trous de la grille.
- - pour éviter que les poissons et autres animaux fouisseurs ne creusent
des trous dans le sable et ne perturbent le processus, on pourra disposer
un grillage plastique légèrement sous la surface du sol, recouvert
d'un peu de sable pour conserver l'effet esthétique.
- - un éclairage puissant est recommandé, à base de HQI
ou de lampes de puissance équivalente.
- - en l'absence d'utilisation de pierres vivantes, il est utile d'ensemencer
le bac avec un peu de sable vivant sain provenant d'un autre bac.
- - Le brassage devra ne pas être trop important afin de ne pas déranger
les couches de sable. Le brassage conseillé se situe à 5 fois
le volume net du bac par heure.
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- 4- Avantages et Inconvénients de la méthode Jaubert
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- L'un des avantages qui est le plus évident est la simplicité
apparente du système et son coût fatalement : une cuve, une grille,
du sable, un peu de brassage, un peu de décor et de la lumière.
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- Selon J. Jaubert : 'Les écumeurs et réacteurs calcium ne sont
pas nécessaires si on se limite strictement aux valeurs suivantes :
- - biomasse maximale de poissons de 1000 g par mètre cube pour une
hauteur d'eau de 80 cm,
- - emprise au sol maximale des coraux durs (Scleractiniaires) de 25 % de
la surface du sable.
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- Il ne faut pas non plus vouloir faire des compétition de vitesse
de croissance des coraux car l'alcalinité ne sera pas forcément
optimale. Mais vos coraux se porteront bien et auront une croissance tout
a fait convenable. Les poissons devront être nourris convenablement,
mais sans excès. Ceci est important car les bactéries hétérotrophes
dénitrifiantes ont absolument besoin de déchets carbonés.
Une sous-alimentation entraînant une sous-production de déchets
carbonés nuit au fonctionnement du procédé.
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- Au-delà des limites fixées ci-dessus on est obligé
d'avoir recours aux écumeurs et réacteurs a calcium car les
processus naturels ne peuvent plus suffire a maintenir l'homéostasie
du système.'
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- Si dans les limites précisées ici le système semble
fonctionner correctement sans maintenance particulière, on peut cependant
en déduire les inconvénients suivants :
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- - la surface au sol occupée par les coraux est de 25% maximum. Bien
entendu, cela n'empêche donc pas de construire un décor haut
et tombant rapidement sur lequel on pourra placer les coraux, mais celui qui
rêve de reconstituer un récif exubérant risque de se sentir
rapidement limité. Sur un bac de 160*65*65 (600 L), la surface peuplée
de coraux ne peut donc être que de 50 cm sur 50 cm. Sur un bac de 120*50*40
(240 L), de 25 cm par 25 cm.
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- - en cas de pollution occasionnelle et accidentelle, aucun système
ne permet de nettoyer l'eau de l'aquarium.
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- Avantageuse par son faible coût et sa simplicité de mise en
oeuvre, la méthode Jaubert sera donc réservée à
la création d'aquariums peu peuplés.
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- La Méthode Berlinoise
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- Il n'existe guère à ce jour de méthode permettant d'obtenir
la même qualité du biotope sur une longue durée, avec
une population élevée.
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- Le principe de fonctionnement est simple : le décor, constitué
d'un maximum de pierres vivantes (en général il est recommandé
de mettre 20 kg par tranche de 100 L d'eau), permet à la fois à
la population de bactéries aérobies de se développer
en surface, et aux bactéries anaérobies de se développer
au coeur des pierres. On le voit, les pierres remplissent donc le même
rôle que le sable dans la méthode Jaubert, avec l'inconvénient
de coûter sensiblement plus cher, mais l'avantage de constituer un décor
naturel que l'amateur peut organiser selon ses goûts, et qui regorge
de vie (pas toujours espérées il est vrai !) qui viendra mettre
en place quasi instantanément un milieu riche et vivant.
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- Un éclairage puissant, à base de HQI ou équivalent,
viendra alimenter la photosynthèse des coraux.
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- Un écumeur correctement dimensionné (la course à la
puissance est terminée depuis que nous comprenons que les coraux ont
aussi besoin d'être nourris et qu'une eau trop propre n'est pas une
bonne chose).
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- Un réacteur à calcium ou à calcaire, afin de fournir
le calcium consommé chaque jour en trop grande quantité par
notre grande population de coraux pour espérer l'obtenir par une dissolution
naturelle. Ce réacteur participera aussi à maintenir l'alcalinité
et le pH.
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- Un brassage conséquent (au minimum 10 fois le volume du bac), afin
d'assurer un courant d'eau riche en oxygène partout dans le bac.
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- Quelques centimètres de sable de corail pourront être disposés
sur l'avant du décor, à même la vitre du fond, pour des
raisons esthétiques, pour aider à la dénitratation, et
pour offrir un substrat adéquat au maintien de certains poissons ou
invertébrés.
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- Avec un tel aquarium, vous pourrez maintenir autant de coraux que vous pourrez
en mettre dans le bac, et un nombre non négligeable de poissons, dans
la limite du raisonnable permettant d'éviter les combats et leur inconfort.
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- Que ce soit dans la méthode Jaubert ou dans la méthode Berlinoise,
des systèmes automatiques pourront libérer l'amateur de certaines
contraintes de gestion : systèmes de froid pour l'été,
osmolateur et osmoseur pour compenser l'évaporation, pH mètre,
thermomètre électronique de pilotage, etc... Ils ne sont pas
vitaux, mais peuvent se révéler fort utiles !
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- Conclusion
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- Les amateurs choisiront entre ces deux méthodes en fonction de leurs
moyens et de ce qu'ils souhaitent réaliser.
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